Nous sommes partis d'Essaouira pour Marrakech en bus avec la compagnie supratours, environ 2 h 30 de route, avec un arrêt à mi-chemin pour se restaurer.
Installation à hôtel Toulousain dans le quartier du Guéliz.
Bof, l'hôtel aurait besoin d'une bonne restauration, mais la chambre est propre et atout majeur, une connexion WIFI.
Nous partons pour la vieille ville, la place Djemaa el-Fna classée au patrimoine culturel et immatériel de l'Unesco.
Tout près le minaret Koutoubia.
Il ne fait pas bon marcher avec un guide ouvert, à tout bout de champs, un marrakchi nous aborde, gentiment certes, mais toujours avec l'idée de nous emmener soit dans un magasin ou un resto moyennant quelque argent.
Se perdre dans le souk n'est pas ce qu'il y a de plus agréable on est vraiment harcelé par les vendeurs des échoppes, par des "guides"; par les gens qui mendient, femme, homme, enfant.
Chaque quartier a 3 points importants : sa mosquée, son hammam et son four à pain au feu de bois (les habitants viennent déposer leur pain pour la cuisson).
La vieille ville et son souk de 16 km où se côtoient des commerçants des artisans, tels les tanneurs, les teinturiers, ferblantiers, tourneurs sur bois, d'autres qui fabriquent des semelles ou bien carrément des sandalettes.
Les teinturiers : deux méthodes pour teindre soit directement le fil de laine ou de soie (soie de cactus!!!!à voir) soit sur tissu avec des colorants naturels ou pas !!!!
Visite du jardin de Majorelle fondé par un Nancéen en 1924 Jacques Majorelle http://www.jardinmajorelle.com/fr/
Le soir, la place Djemaa el-Fna se transforme, des restos itinérants installent leurs tables et bancs et pleins de musiciens, de conteurs, de charmeurs de serpents inondent la place. des milliers de gens convergent vers cette place tant marocains que touristes.
Nous avons bien sur cédé à la tentation de dîner à l'une de ces échoppes sur la place. Les stands classiques, couscous, tajines, brochettes attirent majoritairement les touristes. Les autres, qui cuisinent les escargots, les abats, les têtes de moutons ont plutôt une clientèle locale. Pour finir, c'était tout à fait quelconque et cher payé.
Installation à hôtel Toulousain dans le quartier du Guéliz.
Bof, l'hôtel aurait besoin d'une bonne restauration, mais la chambre est propre et atout majeur, une connexion WIFI.
Nous partons pour la vieille ville, la place Djemaa el-Fna classée au patrimoine culturel et immatériel de l'Unesco.
Tout près le minaret Koutoubia.
Il ne fait pas bon marcher avec un guide ouvert, à tout bout de champs, un marrakchi nous aborde, gentiment certes, mais toujours avec l'idée de nous emmener soit dans un magasin ou un resto moyennant quelque argent.
Se perdre dans le souk n'est pas ce qu'il y a de plus agréable on est vraiment harcelé par les vendeurs des échoppes, par des "guides"; par les gens qui mendient, femme, homme, enfant.
Chaque quartier a 3 points importants : sa mosquée, son hammam et son four à pain au feu de bois (les habitants viennent déposer leur pain pour la cuisson).
La vieille ville et son souk de 16 km où se côtoient des commerçants des artisans, tels les tanneurs, les teinturiers, ferblantiers, tourneurs sur bois, d'autres qui fabriquent des semelles ou bien carrément des sandalettes.
Les teinturiers : deux méthodes pour teindre soit directement le fil de laine ou de soie (soie de cactus!!!!à voir) soit sur tissu avec des colorants naturels ou pas !!!!
Visite du jardin de Majorelle fondé par un Nancéen en 1924 Jacques Majorelle http://www.jardinmajorelle.com/fr/
| Vue du jardin majorelle |
Le soir, la place Djemaa el-Fna se transforme, des restos itinérants installent leurs tables et bancs et pleins de musiciens, de conteurs, de charmeurs de serpents inondent la place. des milliers de gens convergent vers cette place tant marocains que touristes.
| place Djemaa el-Fna le matin |
| la même place en fin d'après-midi |
Nous avons bien sur cédé à la tentation de dîner à l'une de ces échoppes sur la place. Les stands classiques, couscous, tajines, brochettes attirent majoritairement les touristes. Les autres, qui cuisinent les escargots, les abats, les têtes de moutons ont plutôt une clientèle locale. Pour finir, c'était tout à fait quelconque et cher payé.